A ma confidente amie
Comme une grande claque revenue du passé, j'efface tout... Je recommence tout.
C'était moi... Ce n'était pas moi.
Les sentiments m'ont envahit sans prévenir. L'affection passionnée que j'avais eu pour elle un beau jour d'été pluvieux s'est diluée à jamais.
Dans le doute imperceptible que je savais mien, je m'abstenais d'aimer croyant que...
Quelle erreur!
Je me suis révélé bien pathétique.
L'absence est révélatrice des sincères personnalités.
Il n'y a qu'à toi que je peux ainsi me confier. A demi-mot, tu me comprends et me dirige vers une clarté d'ésprit.
En ce trouble qui m'envahit ce soir, je sais enfin avec une précision infinitésimale qui je suis.
Comment pouvais-je encore douter de moi?
Le sexe féminin est un douloureux poison, tu en connais la certitude.
Le sexe masculin est un douloureux silence, mais il ne sacrifiera jamais mon coeur comme elle a osé.
Excuse-moi d'être aussi virulent envers ton sexe, mais elle a joué avec moi, blessant sans doute pour toujours la beauté de votre sincérité.
A J****, ce 26 avril 2008
RV
