Lettre 6
A mon tendre ami
Tout comme moi, tu as appris douloureusement à essayer de tourner la page. Une page qui annonçait une belle histoire, mais le Prince charmant s'avère n'être qu'une légende.
Ton présent rime avec ennuie...
Je sais, je connais...
Ta solitude rime avec profonde...
Je sais, je connais...
Si par mes mots je peux reccueillir ta larme, qui coule sur ta douce joue, afin de soulager ce temps qui fait sensiblement son oeuvre.
Je sais que tu souffres, car ce ressenti émotionnel est encore et toujours mien.
Nos sourires sont parfois des masques qui cachent des ravages intérieurs.
Je crois que nous ne nous libérerons jamais de nos aspirations passées, c'est ainsi cruel...
En ces instants de troubles, je serai toujours là pour toi, comme une oreille amie: garde courage.
Le mien s'estompe, mais je te connais bien plus fort que moi, alors...
A J****, ce 11 mai 2008
R.V.
Par Opti-mix-tic54, Mardi 13 Mai 2008 à 00:00 GMT+2 dans Dangereuses liaisons... (article, RSS)






