Entre quatre murs
Sans voir le jour, je cristalise mes idées dans les pénombres d'un papier abandonné.
Si mon humeur est solaire aujourd'hui, l'atmosphère est betonné de souvenirs sans prix.
L'appel de l'inspiration comble un temps étendu de silence sans permission attendue.
Fixer les écroulements des jugements laxistes pour voir l'occupation qui me fera arriver à l'échéance d'une liberté espérée me fait sourire...
La surveillance fantomatique est un plaisir inespéré dans ce monde monotone.
A entendre leur pas résonné, je déshabille des mots d'une complexité involontaire. A les vouloir en cet instant nu de toute ecchymose, je vois ta larme exquise coulée...
Les roulements d'une lumière d'artifice sont la marque d'un ennui posé volontairement par les lois du jeu...
Les minutes s'amusent de l'immobilité des secondes quand le corps dévoile une beauté qui fait fondre tous les maux qui pourraient exister.
Croire comprendre l'inexplicable, c'est se brûler les ailes dans une conjugaison imparfaite...
Fêter le mystère qui se dévoile dans un corps à corps phrastique devient une musique statique pour l'inexpérimenté...
Capituler mes idéaux en attendant que mes efforts réveillent tes réflexes endormis ne sera jamais affirmé avec la certitude qui m'habite.
Dans le crépuscule de mes idées, je m'amuse des sens possibles et impossibles des lectures que tu en donneras...
Par Opti-mix-tic54, Vendredi 7 Mar 2008 à 00:00 GMT+2 dans Divagations (article, RSS)





