Toile
Sur cette toile monacale, je ne me fais pas honneur, quand une solitude envahit le silence pensif.
Ici-bas, je m'égare...
Je m'évapore...
J'enveloppe mes mots de toute leur préciosité qui leur est dû.
Et dans ma bulle, je mandibule de jouer avec les mots, avec les sens, avec ma vie, avec vous...
Et dans cette péripétie charnière, je ne crois plus en rien, si vous restez indifférents à une vie qui n'attend que le mot juste, qui la fera rayonner de toute sa gloire pervertie.
Votre silnece comme vos aveugles mots sont le signe d'une fausse gaité qui porte le deuil d'un avenir en devenir.
Ce soir, le cygne s'envole et les perceptions s'entrechoquent...
Les hypothèses s'entremêlent...
Les vérités s'entrecroisent...
Les évidences s'entre-tuent...
Les commencements mélancoliques s'entrelassent...
Si le talent est au diapason d'un moi naissant entre les cendres d'un passé pathétique...
L'interprétation est la lumière de mes maux identitaires...
Par Opti-mix-tic54, Lundi 25 Fév 2008 à 00:00 GMT+2 dans Divagations (article, RSS)






