Dissolu
C'est le délice du déluge qui se dissout dans le silence des rêves.
Je me dispèrse au gré du vent dans les méandres des sataniques versets d'une improbable vie...
Ma vie s'égratigne en grand secret telle l'aube d'un regard complaisant.
Mon histoire est un manoir de maux interdits entre le Mal et le Bien...
Toutes caresses idolâtrées sur mon phrasique onirique enferment la clé, que je chéris de mes nuits solitaires pour répondre aux suggestion d'un rêve dissolu...
Sous les étoiles, la vie... la mort... sont des quatrains d'arbres d'hiver... Les feuilles s'envolent de ton souffle monacal.
Un jour, tu comprendras, que je ne suis que chimère des premières heures de mes brûlures angéliques.
L'être de mon Ombre "sait se reconnaître lui-même et se juge sévèrement" (Alfred de Vigny).
Ma peur se réveille dans les étincelles de mon repère...
Je suis las...
Immobile...
J'attends la rosée de ton corps qui se tourne avec délicatesse comme les aiguilles d'horloge sur un renouveau inconnu.
Par Opti-mix-tic54, Vendredi 22 Fév 2008 à 00:00 GMT+2 dans Divagations (article, RSS)





