Echo interne
Je perds pied dans une nuit festivale, moi l'impie... le profane de ton regard, de ta main qui frôle mes interrogations nocturnes.
D'une pirouette, je renverse la situation, ta situation, ma situation.
Mon discours s'effiloche dans l'excitation...
Je ne sais jamais où je vais...
En est-ce bien la peine?
Je me perds dans les nuages d'une imperfection incertaine...
Le plaisir se fait attendre dans la recherche d'une incertitude d'extase extatique...
Le conseil de la maturité des mots se fait virginal. Je me livre à vous dans une nudité vocable... Les va-et-vient ne sont jamais les mêmes, ainsi est la vie... sans aucun sens... dans une multitude de significations.
Dans cette poussière d'éternité, je m'évanouis...
Cette existence est toujours en suspens... d'une réalité immatérielle.
J'éprouve un plaisir certain à me dévoiler ainsi, par petites touches impressionnistes.
Des coulées de mots s'enchaînent les unes aux autres dans le seul but de jouir de l'esthétique illogique.
La personnalité se fait l'écho d'un charisme extravagant...
Et vos yeux se reposent sur une page craquelée de mélancolie.
Vous cherchez inlassablement à comprendre ce à quoi je ne réfléchis pas...
J'ouvrirai les yeux sans être innocent de votre jugement dernier.
L'âme vagabonde dans une vie pour que ces ailes se déploient dans un avenir anonyme.
Je sais que j'ai saigné, je sais... Une lune s'est empourprée de mon sang immaculé de ton nom dans le triste chant de la nuit...
La nuit...
Cette nuit...
Qui ressemble tristement à toutes les autres...
Et, je continue à attendre...
Qui...
Quoi...
Je continue à attendre que tu daignes me dire que tu m'aimes... car moi, je t'aime.
Alors ose...
Et dépose... sur mes lèvres angoissées... ton Amour...
Que ce soir, nous ne devenions plus qu'un...
A toi, qui te reconnaitra, le vent passe, s'immisce et s'endort...
Par Opti-mix-tic54, Jeudi 21 Fevrier 2008 à 00:00 GMT+2 dans Divagations (article, RSS)








