Eparpillé...
Pourquoi j'écris, pourquoi je crie... Par envie, par besoin, par nostalgie dans un temps qui passe... inlassable passage ininterrompu... oui, non...
Que sais-je?
Trop de questions se présentent dans ce trop vide -sans solution, sans réponse- il nous faut suivre les mots qui naissent et meurent en un instant...
Mais qui suis-je?
Tourbillon des mots dans un esprit qui se joue des mots, qui se joue de vous.
Je joue de mes pensées, je joue de moi...
Mais c'est bien ainsi, puisque la vie joue de nous!
L'évolution est d'une logique implaccable, mais la définir devient pour moi un pur fantasme.
Oui, je l'avoue: j'ai peur... mais peur de quoi?
Ce n'est pas si déplaisant de se laisser choisir par les mots, ces mots si étranges, à un paradoxe près, m'habillent et m'habitent. Ainsi sont-ils?
J'ai appris à les aimer, les apprivoiser; à leur tour, ils ont essayé de me connaître, de découvrir mes maux...
Il n'est jamais trop tard pour bien faire, mais que sais-je encore? A découvrir l'ambition des mots, j'aime!
Cette écriture est suicide... limpide contenu d'un être éperdu dans ces lignes guerroyées.
Le temps est une personne qui s'invente sans le savoir, c'est un mot qui se crée, c'est un mot qui se perd dans le devenir de ma temporalité.
Mon inconscient bat au rythme de mon coeur, au lieu de parler, de chuchoter.
Les envies d'un soir seront les meilleures. Dans cette sexualité des mots, quand le doute ne peut s'appercevoir, à vouloir y croire on se blesserai...
L'éclat du style d'un impossible portait me fait perdre la vue...
Tout devient nuage, ineffable vérité qui se jette à vos pieds meutriers.
Je m'efface dans l'équivoque d'une tristesse imprimée...
C'est l'apologie d'une nuit fantasmatique...
Par Opti-mix-tic54, Mardi 19 Fevrier 2008 à 00:00 GMT+2 dans Divagations (article, RSS)







