Miroir
Incandescence de mon être à chaque réaction qui miroite l'âme de mon autre.
Tu es celui qui fait naître en moi des visions fantasmagoriques fusionnant avec les maux dits.
Accompagnant des volutes pensives, je fais outrage à des feuilles blanches.
Acide cantatrice qui distille le renoncement de se voir tel que nous sommes dans les considérations périphériques.
L'ultime secret s'estompe avec le temps qui en a révélé la matière première avec une préciosité qui m'est propre.
La nuit est propice à mon "cogito ergo sum" tout en abstraction.
Tu saccages alors mes silences par une vérité personnelle bouleversant le reflet d'un miroir onirique.
Ainsi, pris au piège de mon propre jeu, je ne sais où poser le regard pour espérer une liberté fraternelle.
L'appréciation sans valeur ne peut me permettre une délivrance réelle.
Sans liaison apprente tout se lie sans délit. L'autre nourrit mon inconscient d'une nourriture anamorphosante.
Tu deviens un philosophe portraitiste en foulant une confession sans compassion.
Je suis un autre que moi...
Tu es un autre que toi...
Le voile commence à se soulever avec espérance.
Par Opti-mix-tic54, Vendredi 15 Fevrier 2008 à 00:00 GMT+2 dans Divagations (article, RSS)






