Pensif
Je m'accroche au paradis des idées et je m'envole loin, très loin, loin du monde où les idées subsistent sous des étiquettes qui ne veulent rien dire.
J'écris ces pensées sans savoir où cela mène...
Je confesse, je suis confus d'aborder ainsi ma vie. D'en dire ou d'en faire trop, je m'invente en chacun des mots, qui tombent en moi sans le vouloir. Cette poésie se voudrait notre reflet ami.
Il cherche seulement à répondre à une question: non pas la mienne, mais la sienne.
Tu cherches à savoir qui je suis, mais je me dérobe sous tes yeux... Et tu cherches toujours et encore une réponse à ta question.
Pourtant tout est là! Tu ne vois rien? Mais ouvres donc tes yeux!
Le monde dans lequel tu vis est un monde triste sans rêverie.
A avoir cherché si longtemps, tu as abandonné, alors jette-toi dans ce monde pour vivre dans mon monde...
Ne panique pas, je suis toujours le même ou presque... Dans le cas contraire, je t'efface: c'est la magie de mes pensées, qui fait naître et disparaître les paradoxes versatiles.
Tu n'es pas seul dans ce rêve, tu es en ma compagnie (je ne suis que ton hologramme), alors es-tu prêt à découvrir ma vérité...
J'attends son corps et je lui cède de tout mon être vocalique dans l'ambivalence de mes mots.
Quand vient le jour, je m'effondre dans la lumière des bien pensants qui m'ennuient à être ce que je ne suis pas! Je cherche simplement à vivre à travers l'ombre de ton incompréhension.
Je reste là immobile à attendre que tu dègnes me définir: ce sont tes mots qui font de moi une étincelle de ton regard, une étincelle de ta peau, une étincelle de ton amour, une étincelle de toi et je m'enflamme tel le Phoenix...
Il serait temps pour moi de renaître de mes cendres avant que tu m'abandonnes pour un autre.
Je sens le frisson qui me caresse, je ferme les yeux... et là... là je m'endors.
Par Opti-mix-tic54, Mardi 5 Fevrier 2008 à 00:04 GMT+2 dans Divagations (article, RSS)









